Fleur aké M’bo : “Avant de parler de Simone Gbagbo, il faut avoir fait le quart de son parcours”

Fleur aké M’bo : “Avant de parler de Simone Gbagbo, il faut avoir fait le quart de son parcours”

À travers une lettre remplie de tendresse publiée sur sa page Facebook, la jeune candidate de l’opposition aux élections législatives de localité d’Agboville a avoué s’imprégner continuellement du parcours de l’ancienne première dame pour sa jeune carrière politique.

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“Oui, le chemin de la politique est parfois tortueux… Mais quand tu es passionné, tu y vas à fond. Les embûches ne sauraient être un frein à notre élan, mais bien au contraire, ils contribuent à nous fortifier. Maman, douce maman, j’apprends chaque jour auprès de toi et j’avoue que cette force de caractère inspire, tu dégages quelque chose. Ta vie est un enseignement. On doit plutôt apprendre à tes côtés et non te donner des leçons”, a indiqué Fleur Aké M’bo.

Et d’ajouter : “Maman, douce maman, qui suis-je pour prétendre te connaître et te juger ? En politique, il y a des codes. Faut qu’on se respecte malgré tout. Avant de parler de Simone, et même la juger, faut avoir accompli le quart de ce que cette grande dame a fait dans sa marche politique.”

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Quant aux éventuelles interprétations qui pourraient découler de cette lettre ouverte à l’ancienne première dame, Esther Ake M’bo a tenu à clarifier d’emblée les choses : “Je ne suis pas une “j’aime Simone, mais”… L’équilibre, je l’ai déjà. Je n’ai pas nécessairement besoin d’être une équilibriste. Maman, douce maman, je t’aime sans condition.”

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